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Graphe de contexte ​

Un plan du projet, fait sans IA et tenu à jour, que les agents lisent au lieu d'ouvrir des dizaines de fichiers, et qui leur fait consommer moins de contexte.

L'activer ​

Dans un dépôt pour lequel vous n'avez pas encore décidé, la fenêtre Projet propose Générer le graphe de contexte ? ; le bouton graphe de son en-tête fait la même chose à tout moment (générer, ouvrir le rapport, régénérer, désactiver). La réponse est enregistrée dans .atelier/config.json.

Tant qu'il est activé, un fil d'exécution à part surveille les fichiers (à chaque enregistrement et toutes les 10 secondes), ne relit que ceux qui ont changé et reconstruit le graphe, en tâche d'arrière-plan visible dans la barre d'état.

Ce qui est lu ​

  • JavaScript et TypeScript ;
  • Rust : fonctions, types, méthodes, imports, modules, appels, héritage ;
  • les titres et les liens des fichiers Markdown.

Chaque lien est EXTRACTED (lu dans le code) ou INFERRED (déduit d'un nom unique dans le projet). Les fichiers qui s'appuient les uns sur les autres forment des groupes.

Fichiers ​

Dans .atelier/graph/ :

FichierContenu
GRAPH_REPORT.mdLe résumé à lire en premier : éléments centraux, groupes, et une estimation de la part de tokens économisés. Écrit en anglais, pour les agents IA.
graph.jsonLe graphe, au format nœuds-liens
cache.jsonCe que disait chaque fichier, pour ne rien relire après un redémarrage

Le dossier est ignoré par git (.atelier/.gitignore) : le graphe se régénère, il n'y a rien à partager. Supprimez la ligne pour le versionner.

Pour les agents IA ​

Les agents l'interrogent par les outils MCP graph_overview, graph_query, graph_node et graph_path, dont les réponses s'arrêtent à un budget de tokens. La commande commit s'en sert aussi pour regrouper les fichiers (voir Commits par l'IA).

Publié sous licence MIT.